La semaine a certainement été riche en rebondissement jusqu’à présent. Elle a débuté par une mauvaise nouvelle. Lorsque je suis allé reconduire les enfants chez la gardienne lundi, celle-ci m’a annoncé qu’elle fermait sa garderie. L’annonce en soit ne m’a pas surpris alors qu’elle avait souffert d’épuisement et d’anxiété avant les Fêtes. Cependant, je pensais, elle aussi d’ailleurs, que les choses allaient depuis. Or, il faut se rendre à l’évidence que le fait que son plus jeune fils soit maintenant rendu à l’école lui enlève beaucoup de motivation. Comprenez-moi bien, la gardienne a été très professionnelle. Elle a pendant 3,5 ans pris le plus grand soin de Vincent et de même de Gaël depuis un peu plus d’un an. Mais, prendre soin des petits des autres, c’est une vocation et quand le coeur n’y est plus…

Elle a pris cette décision après l’avoir longuement murie. Selon ce que je comprends, elle est sereine avec cette décision et elle fait face à l’avenir avec optimisme et empressement. Je lui souhaite donc bonne chance dans ce qu’elle décidera d’entreprendre.

Pour nous donc, c’est une nouvelle étape qui débute alors que les garçons devront fréquenter une nouvelle gardienne. À ce sujet, notre gardienne a été d’une générosité exemplaire en nous trouvant une remplaçante. Dans cette période où les gardiennes sont aussi en demande que l’or ou le pétrole, qu’elle ait réussi ce tour de force, je lui lève mon chapeau. Franchement, elle a toute ma gratitude. Notre nouvelle gardienne à partir du 15 février prochain est une dame d’expérience alors qu’elle exploite sa garderie depuis 9 ans. Elle travaille avec une collègue ce qui lui permet d’assurer un service en continu. Les garçons sont d’ailleurs allés chez elle aujourd’hui et ils en sont revenus tout excités à l’idée d’y retourner. C’est bon signe.

Autre grande étape, nous avons inscrit Vincent à l’école. Et oui, le petit Vincent grandit et il fera son entrée sur les bancs d’école en septembre prochain. Bon c’est juste la maternelle, mais quand même, c’est tout une étape qui s’en vient. Le devoirs, les listes scolaires, les rencontre de parents, toutes ces choses s’en viennent à grand pas. Je me surprend souvent de constater que cinq ans ont pratiquement passé depuis la naissance de mon grand garçon. Hier encore, il me semble que Julie était enceinte pour la première fois et que je l’annonçait à qui mieux mieux dans les couloirs de l’UQAR. Le temps à filé et il semble s’écouler de plus en plus vite.

2010 sera donc une année de changements : L’arrivée de Solène, le changement de gardienne, l’entrée à l’école de Vincent, la fin de mon doctorat… Décidément, rien ne sera plus comme avant lorsque les cloches sonneront la fin de l’année le 31 décembre prochain.